Le port d’Arles au crépuscule par Arlette Debost-Schlub

Le port d’Arles au crépuscule

FRISE SIMPLE VERTE

Le grand Rhône et le ciel s’unissent vers le soir
Animés de rayons illuminés de rose
Rompant cette douceur de son graphisme noir

Le mince trait du pont vainement les oppose.

 

Et la mer invisible abstraite vision
Au cœur de la clarté présence dans l’absence
Conduisant les esprits jusqu’à l’évasion
Éblouit les regards et redit l’espérance

 

Aux deux rives en paix se diffuse la nuit
Les monuments anciens quand la ville s’efface
Ont fait surgir leur ombre une mémoire luit
Sur le miroir des eaux d’une lueur fugace

 

Les lumières des quais s’allongent en reflets
De Van Gogh c’est encore une nuit étoilée
Elle brille en ce temps comme un vivant relais
D’une beauté étrange qu’il nous a dévoilée

 

Arlette Debost Schlub

Rhône le soir xs

Publié le vendredi 13 mars 2015

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