Décembre 2014

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JOURNAL AU FIL DU RHÔNE

DECEMBRE 2014

 

Arles Gallery.
Retrouvez ci-dessous tous les articles pour ce mois là.

Journal au fil du Rhône arlésiennes dessin inspiré de Lelee

Lundi 1er décembre 2014

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Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Toujours ce poème sur la pluie de Verlaine qui est pour moi -et pour bien d’autres- une grande source réconfortante d’inspiration.
Je suis retournée à la vieille usine, certaine qu’elle ne m’avait pas tout livré la première fois.
C’était vrai, j’y ai eu encore de très jolies surprises que je voulais partager avec vous aujourd’hui.

GALERIE-DE-PHOTOS-usine de pâtes-arles-gallery-anne-eliayan

Mardi 02 décembre 2014

OUI ! cela fait désormais un mois que le site existe. Merci pour vos visites et pour tous vos encouragements.
Si vous connaissez des lieux magiques dans Arles que vous voulez bien partager (il y en a tant…) n’hésitez pas à me les faire connaître !

En attendant voici une série sur les majestueuses, les voluptueuses, les superbes : je veux parler de nos arènes.
GALERIE-DE-PHOTOS-arènes-arles-gallery-anne-eliayan

 

Mercredi 03 décembre 2014

Jean Marc a écrit un texte sur l’Hôtel Voltaire l’été. Rien à voir avec ce que j’ai trouvé en ce début décembre. Les jolies abeilles blondes se sont envolées et les terrasses des cafés sont rangées, mais le contraste est intéressant et représente bien Arles qui sommeille à la saison froide. Une occasion de revenir lorsque l’hôtel sera plein, dans quelques mois… dès le printemps.

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Pour quelques francs de plus que ce que leur aurait coûté un camping lointain, inconfortable, où règne le moustique, les jeunes filles nordiques pouvaient, avec chaque chambre de l’hôtel Voltaire, disposer d’une petite terrasse faisant face au sud.
Débarquées de leur train, débarrassées de leur sac à dos, elles venaient, après une douche, finir d’y sécher leur chevelure blonde, et y offrir, un livre en main, autant de peau que possible à la caresse du soleil.
Les jeunes arlésiens, en bas, aux terrasses des cafés, jetaient des œillades et tentaient d’intéresser les beautés hâlées, exposées mais inaccessibles.
Ainsi la façade de l’hôtel, par moments, semblait-elle une ruche ouverte, où la douceur du miel, à chaque alvéole, avait été supplantée par la promesse d’amours inouïes.

autographe jm 1

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jeudi 04 décembre 2014

Il faut se rendre à l’évidence.
Sortir les écharpes, marcher d’un pas plus pressé dans les rues et sentir le froid piquer ses joues. Souffler dans ses mains ou acheter des marrons rue de la République.
Et aussi rentrer les plantes avant que le gel n’arrive.
Il faut se rendre à l’évidence… L’automne nous quitte.

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vendredi 05 décembre 2014

eh bien oui… il pleut encore.

18h00 sur le terrain de boules de la croisière. La nuit est tombée depuis un bon moment.
Il a plu et le rendez pourtant quasi quotidien des boulistes n’a pas eu lieu. L’endroit est rempli de nostalgie avec ses feuilles mortes luisantes et ses bancs esseulés.
Je passe par là et je fais cette série de bancs tout tristes de n’avoir pu reposer aucun grand-père ce jour là.

 

Mardi 09 décembre 2014

Abritant des collections trop riches, servant de vestibule à un monument stupéfiant, la chapelle des Jésuites n’a longtemps occupé qu’une place subalterne dans l’imaginaire arlésien.
Quand ses marbres sculptés sont allés se faire mieux admirer dans le musée que l’on avait construit pour eux, on a ôté de la façade la plaque portant « Musée Lapidaire d’Art Chrétien », expression énigmatique que les parents peinaient à définir aux enfants curieux.

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Il est resté un vaste bâtiment profané, où une gardienne confinée dans une loge minuscule avait l’air de s’excuser de vous recevoir là sans même avoir une petite exposition temporaire à vous offrir.
Ce fut pourtant lorsque que le coup de grâce fut donné – quand l’entrée des Cryptoportiques se déplaça vers l’hôtel de ville – que ce bâtiment s’émancipa.
Il nous apparut alors vaste et élégant, bien éclairé et de belles proportions.

autographe jm 1

 

Dans la rue Balze, je suis allée dire bonjour à la Chapelle des Jésuites… Je me suis soudain souvenue de cette entrée du musée lapidaire.

 

  Dimanche 07 décembre 2014

Une terrasse l’hiver, rangée, ensommeillée, qui se couvre de feuilles pour avoir moins froid.
Sa géométrie parfaite évoque l’ordre des saisons et est la promesse d’un prochain printemps, de touristes à nouveau attablés.

 

 Lundi 08 décembre 2014

Vous allez dire que je suis très souvent sur cette place : c’est qu’elle a un côté magnétique qui me ramène toujours à elle.
Elle est de plus en plus belle, de plus en plus claire.
Mes souvenirs de petite enfance sont liés à cette fontaine. Mon grand-père paternel m’amenait voir les pigeons. Hiver comme été, je trempais mes menottes dans l’eau fraîche.
L’autre matin, quand je suis venue dire bonjour à l’obélisque, la fontaine était vide, c’était l’occasion d’y mettre les pieds dedans.

Fontaine de la place de la mairie pour Arles Gallery galerie de photos par Anne Eliayan

mercredi 10 décembre 2014

Après le musée lapidaire c’était obligé que je me rende aux cryptoportiques… Comme il y avait beaucoup de vent hier,  j’ai trouvé très accueillant cet endroit sombre et tempéré.

Des japonais m’ont demandé où trouver le forum.. je leur ai dit qu’il était au dessus de leur tête mais je crois qu’ils n’ont pas compris.
les cryptoportiques Arles Gallery galerie de photos par Anne Eliayan

Jeudi 11 décembre 2014

A côté de la poste de Grifeuille, au n° 6 de la rue du docteur Schweitzer, quand vous passez le mardi ou le jeudi soir vous pouvez voir, jusqu’à assez tard, de la lumière.
Si vous poussez la porte, de cet atelier des « passeurs de rêves », vous rencontrerez des personnes à la recherche de la beauté qui laissent courir leurs pinceaux au gré de l’inspiration.
Dans cet atelier, le temps s’est un peu arrêté. On troque à l’entrée, le morne quotidien contre une blouse bariolée, joliment tachetée de peinture.

 

Samedi 13 décembre 2014

Aujourd’hui je vous amène à la rencontre de Nawal, prononcez Nawel. Cette jeune femme est passionnée par l’Art et par Arles :
« A- C’est quoi ton travail actuel ?
N -J’ai rencontré, il y a quelques années, des écrivains et je me suis intéressée, à leur contact, à l’écriture. Ils ont été le déclencheur de quelque chose qui était en moi. Les écritures sur les murs d’Arles m’ont fait penser aux graffiti de Pompéi. Ma pratique artistique est liée à ces écritures là. J’appelle cela, l’écriture imbriquée, car je dessine des lettres qui sont dépendantes les unes des autres. Cela devient une forme, un dessin, comme un graffiti, mais aussi cela me fait penser aux hiéroglyphes et aux pierres romaines gravées.
Aujourd’hui, j’ai envie de travailler en plein air, d’exploiter des lieux publics. Dans ce concept j’aime le côté éphémère car les personnes peuvent changer l’œuvre initiale, repeindre par dessus par exemple ou coller des affiches. La musique et la danse sont également des sources d’inspiration très importantes. »

« A – Est ce que tu as fait des expos ?
N- Après être sortie des beaux arts, j’ai exposé plusieurs fois mon travail à Nancy, Metz et Strasbourg et actuellement sur Arles aux passeurs de rêve 6 rue du Docteur Schweitzer.
J’ai aussi fait un conte pour les enfants que j’aimerais voir publié.
A- C’est quoi l’Art pour toi ?
N- Ce que j’aime c’est transformer le quotidien qui est une nourriture pour moi. Le transformer par le regard, par l’imagination.
A – Pourquoi vis-tu à Arles ?
N – C’est une ville qui est venue me chercher, qui m’a attiré. J’y ai découvert une architecture et aussi des affiches et des tags sur les murs. Ici, j’ai trouvé des conditions favorables à mes créations, c’est la raison pour laquelle je me sens véritablement arlésienne. »

Allez voir son site… cherchez l’adresse, vous la trouverez dans les deux séries de photos.

 

Dimanche 14 décembre 2014

Aujourd’hui j’avais juste envie de colorier les quais.

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Lundi 15 décembre 2014

Je me raconte des histoires.
Je sais bien qu’on est quand même loin de la place Lamartine. Ce n’est qu’une sensation. Comme une intuition.
Personne ne peut le confirmer, mais je suis convaincue que Vincent Van Gogh fréquentait aussi ce café.
Peut être que Gauguin, durant ses deux mois passés à Arles, sponsorisé par Théo pour faire « super nounou d’artiste », était là également … mais rien n’est moins sûr.
A l’époque la Genouillade devait ressembler à un petit village.
Je rôde aux alentours de cet endroit abandonné. Parfois envahi par les herbes folles et les jeunes arbres.
Puis je repasse et je vois que la place est nettoyée à nouveau. Quelques uns préservent ce lieu ce qui me donne l’espoir qu’un jour il sera restauré…
Si cela se fait, je suis une future cliente déjà acquise.
J’irai bien y prendre, en compagnie du fantôme du peintre, une limonade pétillante et bien fraîche en juillet ou un thé qui réchauffe ma gorge en décembre.

Journal au fil du Rhône  Café de la Genouillade pour Arles Gallery galerie de Anne Eliayan

 Mardi 16 décembre 2014

Je n’ai pas peur de mon ombre ça c’est sûr ! Elle m’accompagne partout dans mes ballades.
Parfois elle me fait rater une photo et parfois je n’arrive pas à la faire sortir du champ alors je la garde…
Cette ombre c’est aussi moi, alors, pour une fois, j’ai décidé de lui laisser une place pour sa persévérance, son obstination à me coller aux guêtres et sa fidélité.

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Jeudi 18 décembre 2014

Non, non, n’insistez pas.
Aujourd’hui pas de photos… Mais une vidéo !
Allez la découvrir dans le menu ARLES GALLERY ON EN PARLE !

 

 Samedi 20 décembre 2014

Je suis partie avec Sandra trouver des ruines romaines ou même la verrerie du 18ème siècle. Nous n’avons trouvé que des grillages nous barrant l’accès du chantier. Ce sera donc pour une autre fois car le temps donne toujours l’opportunité à celle qui sait attendre.
Un vieux mas à côté a fière allure avec ses fenêtres en trompe-l’œil.
Je jette finalement mon dévolu sur une touchante statue de jeune arlésienne. Elle est un peu triste d’être ainsi immobile et de ne pas pouvoir se joindre à la farandole.
Son visage est délicat, elle ne doit pas avoir beaucoup plus que 15 ans. Aussi discrète que jolie, elle a piqué un fard quand un nuage l’a caressé de son ombre et que je l’ai prise en photo.

 

Dimanche 21 décembre 2014

Hier soir un magnifique drôle de Noël. J’ai du partir avant la fin et Marion a endossé la casquette de reporter et m’a remplacée derrière l’objectif.
Quelques heures avant j’avais pu assister sur une place déserte aux derniers réglages… je vous livre ces deux instants. Bon dimanche !

  Lundi 22 décembre 2014

 Aujourd’hui je m’autorise un intermède pour aller faire quelques cadeaux de Noël mais je vous donne une piste pour demain dans la frise…. 

Où allons nous nous rendre ? Encore un endroit au pied de la voie rapide mais que vous ne regardez jamais !

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Mardi 23 décembre 2014

L’église des Carmes Déchaussés est à Arles évidente à tous, révélée à aucun.
Placée au carrefour de routes très fréquentées par des automobiles et des piétons, violemment éclairée la nuit, comment se pourrait-il que la qualité de ce bâtiment, sa capacité à accueillir une grande variété d’activités n’ait pas ébloui une troupe d’élus, d’investisseurs, d’aménageurs, que l’on voit partout tenter d’insuffler de l’allure à ce qui n’en aura jamais ?

Vendue comme bien confisqué aux congrégations religieuses à la Révolution, elle perdit sa voûte, qui menaçait ruine.
Lorsqu’il s’est agi de donner un bassin de retournement des navires au canal d’Arles à Bouc alors tout proche, on abattit, avec le cloître contigu, tout un côté de ses chapelles latérales, et la moitié, en diagonale, de sa nef.
Puis, après avoir bûché le grand manteau d’armes qui surmontait sa porte, et détruit celles qui en décoraient l’imposte, on déposa la partie haute de l’élégante façade, son fronton et ses ailerons.
Le vingtième siècle, voulant sa part de cette curée, vit s’installer à l’intérieur une forte structure de béton, et permit que l’on tronquât, encore une fois, sa façade, en faisant disparaître sa base dans les remblais des culées d’un pont autoroutier.
Notre siècle a, lui, choisi sa méthode : ne rien faire, jusqu’à ce que son délabrement soit tel qu’on soit obligé de raser les restes devenus dangereux, ou alors que le bâtiment ait le bon goût de s’écrouler tout seul, sur lui-même, de préférence la nuit.

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Peut-être saurons-nous, in extremis, comprendre la beauté, rare même à Arles, de sa façade, apercevoir la vivacité de ses rinceaux et de ses bas-reliefs de la frise de la nef, à travers les branches des arbres qui l’envahissent, voir les voûtes d’arêtes de ses chapelles, les graffitis de barques – ex-voto ou croquis – qui s’enchevêtrent sur ses bases.

Qui pourrait nous donner le droit de gaspiller de la beauté ?

autographe jm 1

  Mercredi 24 décembre 2014

Je vous souhaite de belles fêtes de Noël et m’accorde un minuscule jour de congé le 25 décembre.
A Vendredi, vous verrez,je ne vous parlerai pas de pierres mais plutôt d’eau.

 Vendredi 26 décembre 2014

Bordant la voie rapide il y a une autre façon de vivre… sur l’eau du canal.
Un peu comme en vacances perpétuelles, balancés par les clapotis de l’eau.
Si on avance un peu sur le chemin qui le borde les bruits des voitures s’estompent et la nature reprend ses droits.
Un joli coin pour une balade hivernale, et, quelque part sur ce canal, le pont de Langlois attend votre visite ou celle des touristes avisés.

 

Samedi 27 décembre 2014

Sur les quais.
Journal au fil du Rhône  bords de fleuve arlésiens pour Arles Gallery galerie de Anne Eliayan

Dimanche 28 décembre 2014

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Sérendipité.

J’ai fait une découverte fortuite en photographiant les pierres, sur le vaste sujet de l’appropriation -ou de la compréhension- du monde qui nous entoure.

Je n’ai pour l’instant croisé que deux passionnés de pierres : Jean Marc bien sûr et également Henri dont je ne vous ai pas encore parlé. Tous deux sont férus d’Histoire.
Une pierre leur raconte un récit. Ils savent en dire long sur elle, ils la lisent, comme si ses marques, sa nature, étaient des mots.

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Ma relation avec les pierres est toute autre. J’aime les toucher, et les regarder : leur usure, leur couleur, leur forme, leur assemblage.
Je suis saisie par l’esthétisme alors que d’autres sont émus du patrimoine qu’elles transmettent. Il me semble que ces approches différentes deviennent encore plus intéressantes quand elles sont partagées.

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Voilà donc que je me laisse emporter, un bel après midi de cette fin de décembre, dans un monde mystérieux et souterrain, sur les traces de l’aqueduc tardif par Henri. De cet arlésien je ne sais que très peu de choses, c’est peut être un érudit ou juste un versé sur l’unique sujet d’Arles mais sa passion sincère et ses recherches méticuleuses, en font un bon conteur.
J’ai ramené ces photos de notre promenade non loin d’Arles.

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L’aqueduc, construit sous le règne de Constantin, prenait les eaux des sources du versant nord des Alpilles c’est-à-dire vers Romanin ou Ernaginium (devenu Saint Gabriel aujourd’hui)  et, arrivant aux arènes, assurait l’alimentation en eau de toute la cité.
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Je serais ridicule de vous parler de techniques que je ne maîtrise pas, mais, les mots tels que radier de tuillo, specus, pouzzolane, solen ou piédroit m’ont enchantés.
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Lundi 29 décembre 2014

Il fait très froid. Quand je marche dans la rue je regarde le bout de mes pieds et les trottoirs.Journal au fil du Rhône trottoirs arlésiens pour Arles Gallery galerie de Anne Eliayan
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Mardi 30 décembre 2014
C’est l’anniversaire de mon frère que j’embrasse.

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J’ai fait un tour rue du sauvage…Pas de sauvage en vue !
Journal au fil du Rhône Rue du Sauvage pour Arles Gallery galerie de Anne Eliayan

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Mercredi 31 décembre 2014

Pour la dernière page du Journal au fil du Rhône de cette année, le mistral est déchaîné.
Aujourd’hui je vous amène au pays des courbes et des lignes : les thermes de l’empereur Constantin.
Faites comme les arlésiennes : j’espère que vous danserez ce soir !

Journal au fil du Rhône thermes de constantin pour Arles Gallery galerie de Anne Eliayan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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