Janvier 2015

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JOURNAL AU FIL DU RHÔNE JANVIER 2015

pour Arles Gallery.
Retrouvez ci-dessous tous les articles pour ce mois là.

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Journal mis en ligne le vendredi 30 janvier 2015

 JEUDI 29/01

Accrochage de la première expo de l’année 2015.

Sur les vieilles pierres
Sur les vieilles pierres

MERCREDI 28/01

Préparatifs pour l’expo de demain !

J’ai retrouvé un travail que j’avais fait sur le cloître en décembre je vous le livre ici.

 

Si un jour vous avez le temps allez regarder ce qui se passe en haut des colonnes du cloître… il y a tout un monde de petits personnages qui vit là sans qu’on y prenne garde ! 

personnages cloitre

 MARDI 27/01

Arles Gallery s’est invité à l’hôtel des Donines.

La famille était d’origine Florentine. Arrivés sur Arles au 15ème siècle ils affichaient d’une façon ostentatoire leur prospérité en étant propriétaires d’une chapelle privée ainsi que d’un tombeau familial à l’intérieur de l’église des frères prêcheurs.  On a même quelques actes conservés à la médiathèque qui parlent d’eux : 

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Ils avaient fait construire également de très belles demeures comme par exemple le bâtiment qui aujourd’hui abrite la fondation Van Gogh.

Parlons de l’ Hôtel des Donines : cette demeure est construite vers 1570 dans une période florissante pour la ville.  Donino, le maître des lieux était sous-clavier de la ville comme adjoint au Maire. Il s’était illustré pour avoir interdit aux protestants l’accès à la ville, ce qui était à cette époque, même si cela est incompréhensible aujourd’hui, un acte de bravoure, quasi un fait d’arme.

L’Histoire est partout dans la grande demeure : Une immense cheminée, des fenêtres à meneaux, des  plafonds qui mériteraient d’être inscrits aux monuments historiques, mais aussi une magnifique façade ornée de têtes de taureau et de rinceaux raffinés qui est inspirée du théâtre antique et reprend des frises corinthiennes et ioniques.

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L’artiste peintre, portraitiste,  André Spitz y a vécu. Cette maison a connu depuis sa construction bien des hauts et des bas. Si ses murs pouvaient parler !

Aujourd’hui, elle reçoit parfois des musiciens russes et des petits-enfants qui aiment jouer à cache-cache dans ce petit palais aux mille recoins.

 … et sur sa terrasse la maison nous offre peut être l’une des plus jolies vues des toits d’Arles.

vue de l'hotel de Donines à Arles toit-arles-gallery-anne-eliayan

 LUNDI 26/01

J’étais séparée d’Arles pour la journée… Comme privée de dessert !

DIMANCHE 25/01

 On en aura soupé de la pluie mais là c’est le vent qui s’est invité… Que dis je du vent ! La tempête oui !!!

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Alors, vu que j’ai manqué m’envoler, ça m’a quand même inspiré.

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Journal publié le vendredi 23 janvier 2015

JEUDI 22/01

Le plus ancien magasin d’Arles
Ce n’est pas le moulin rouge et encore moins l’auberge rouge mais bien la maison rouge.
Si vous allez à l’angle de la rue Amédée Pichot et de la rue Léon Blum vous vous trouvez probablement devant le plus vieux magasin de la ville.
Au départ la mercerie se trouvait tout près, sur la place Voltaire, mais les bombardements ont détruit le magasin. Il  a été transféré ici, à la fin de la guerre, et a accueilli, depuis, près de 5 générations de clientes.
Quand vous entrez, vous êtes saisis par la hauteur des rayons qui montent jusqu’au plafond. Ils sont rangés avec un soin qui annonce qu’il sera possible de trouver ce qu’on cherche ici : du galon doré à la paire de chaussettes en fil d’écosse !
La vitrine de la maison rouge dans la rue Amedée Pichot Arles Gallery photo par Anne Eliayan
 Dans le magasin, les mannequins ont la tête en l’air (ou plutôt pas de tête du tout). Certaines boites de boutons de l’arrière boutique n’ont jamais passé l’euros et les prix sont affichés en francs.
La tapisserie est comment dire …vintage et vaut le détour surtout quand on sait que les rideaux de la petite pièce contiguë sont aussi assortis aux mêmes motif et couleur.
Pour faire tourner rond ce monde de dentelles, fils, fermetures éclairs, boutons et autres, Danielle, veille. Il faut dire que la maîtresse des lieux détient les secrets d’un savoir-faire qui manque désormais à beaucoup d’entre nous : la couture!
C’est d’ailleurs comme cela que j’ai découvert cette boutique qui fait un peu partie de l’Histoire d’Arles.
La maison rouge mercerie vu pour Arles Gallery galerie de photos par Anne Eliayan

Voilà c’est tout pour cette semaine.
A très vite, je vous promets de belles choses encore pour vendredi prochain, d’ici là, portez vous bien !

arles galelry galerie arlésienne Anne eliayan

MERCREDI 21/01

Je suis allée au musée bleu voir comment illustrer l’article de Jean-Marc sur les pieux du cirque romain.

MARDI 20/01

Ahhh ! Au fait, vous allez voir que j’ai changé ma signature.

Anne Eliayan pour Arles Gallery

LUNDI 19/01

Arles Gallery, n’est pas passé entre les gouttes cette semaine.

Oui, cette pluie qui pénètre les manteaux ne m’empêche pas de shooter sur tout ce que je vois, et cette semaine les arbres dénudés se sont offerts à moi. 
Entre deux orages,  j’ai eu la bonne idée de lever la tête alors que je me trouvais à nouveau sur le boulevard Emile Combes.

Le ciel était blanc les arbres étaient noirs. Rien de plus pour faire battre mon cœur !

Boulevard Emile Combes les arbres sont nus pour Arles Gallery galerie de photos Anne Eliayan

 DIMANCHE 18/01

 J’avais eu il y a quelques temps une longue conversation avec les pigeons de la fontaine. 
Pas une photo de cette planche sans eux… Si vous ne les voyez pas il est temps de mettre des lunettes !

La piscine des pigeons a été vidée place de la Mairie Arles Galerie photographie par Anne Eliayan

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Le journal de la semaine :  Que s’est il passé du 10 au 16 janvier ?

Vous êtes formidables !

Un immense merci pour les 3000 pages vues en à peine plus de 2 mois d’existence !

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Journal publié le vendredi 16 janvier 2015

EXCEPTIONNEL c’est le mot du jour !

Le Maire, ce soir, dans sa présentation de vœux à ses concitoyens a employé plusieurs fois le mot « exceptionnel » …

Et moi j’avais aussi choisi de l’utiliser, décidément c’est LE mot du jour !

Il faut le dire  : « Tiens, c’est exceptionnel ! », janvier est là mais c’est comme le printemps.

Les gens sont dans les rues, pas pour se promener mais pour montrer qu’ils ont envie que les choses bougent, prêts à défendre la liberté d’expression, et c’est, quand même, « exceptionnel » aussi.

Cette semaine je me suis promenée encore mille fois dans les mêmes endroits pour y faire des découvertes… là aussi, « exceptionnelles« .

Un soir, sur les quais, j’ai été saisie par la poésie des lieux. J’ai pensé très fort au tableau des « quais la nuit »de Van Gogh, mais bon, j’ai obtenu un résultat très personnel bien loin de mon modèle… Je ne sais pas si vous reconnaîtrez l’endroit du fait que je n’ai conservé que les lumières d’Arles, l’eau et la nuit se mélangeant  en fin de compte, mais j’espère que vous aimerez cependant !
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Le forum m’est toujours un ravissement. En ce moment, les arbres ont perdu leurs feuilles et le dos de Frédéric Mistral est bien plus photogénique (à voir ou à revoir dans la galerie Monuments et lieux

Au passage merci à Henri qui m’a permis de prendre de la hauteur pour certaines prises de vues.

En passant dans la rue Emile Fassin,  les employés de la Mairie faisaient brûler les joncs du fossé… Quelle superbe occasion de jeter mon ombre au feu ! Je peux me le permettre car elle est inaltérable, plus jeune et plus robuste que moi, et qu’elle se joue de tout, même des flammes.
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Voilà c’est tout pour cette semaine.

A très vite, je vous promets de belles choses encore pour vendredi prochain, d’ici là, portez vous bien et soyez charmants !

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Ce n’est pas de moi … mais de © Philippe Ours.

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Journal du Vendredi 09 janvier 2015

Bien triste semaine en fin de compte.

Malheureusement nous devons partager notre terre, celle-là même que nous allons laisser à nos enfants , avec les bêtes sauvages.

Et du coup, je me sens démunie face à la férocité que je tente pourtant de combattre à tout instant par des dérisoires sourires et autres signes amicaux, conciliants.

Des pères, des compagnons, des amis, ont perdu la vie, c’est terrible pour ceux qui les aimaient, mais leurs œuvres demeurent, se répandant comme de la poudre, et c’est raté pour ceux qui les détestaient.

Résumé de la semaine :

1 – Drames –> Manifestations charlie-arles-gallery-anne-eliayan xs

2 – Échographie du Rhône la nuit

Echographie du Rhône la nuit Arles Gallery photo Anne Eliayan

Et si ce weekend on faisait  quelque chose qui nous plait vraiment histoire de se sentir vivants?

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Journal du lundi 5  janvier 2015

Prise de conscience

Alors que, comme chaque mois, je prépare l’envoi de mes photos à l’INPI pour protéger mes créations, je me rends compte qu’en deux mois ce sont environ 100… Comment les appelez-vous déjà ? : « planches », « assemblages », « mosaïques », « puzzles », « patchworks », de 15 photos, que j’ai posté sur le site d’Arles Gallery.

Comptez qu’une photo me demande souvent une heure de travail pour le traitement vous obtenez une idée du temps que j’y passe… mais justement je ne vois pas passer le temps !
Rajoutez à ces chiffres le fait que je prends environ 400 photos pour en retenir quinze multipliez ce nombre de 400 par 60 jours environ cela vous donne une idée du nombre de fois où j’ai appuyé sur le déclencheur de l’appareil photo pour alimenter Arles Gallery, de quoi attraper une ampoule ou avoir une tendinite !

Les ressources d’Arles semblent inépuisables et personne n’aurait assez d’une vie pour en faire le tour. Je me crée tous les jours de nouvelles listes de lieux ou d’objets arlésiens à photographier : de quoi avoir la tête qui tourne, croyez moi. J’ai encore de très beaux textes confiés par Jean-Marc et qui attendent de rencontrer les images qui sont dans ma tête et bientôt sur le site.

Mais le temps est venu de m’assagir et de reprendre d’autres activités que j’ai un peu délaissées.

Je publierai désormais dans Arles Gallery une fois par semaine et ce sera le Vendredi. Peut être que je traiterai un sujet ou plusieurs dans le Journal au fil du Rhône.

Vous aussi vous avez des tonnes de choses à faire dans la semaine et nous aurons autant de plaisir, sinon plus, à nous retrouver après une semaine trépidante.

C’est plutôt sensé tout ça non ?

Il existe de nombreux mondes imaginaires qui vivent leur vie, non loin de nous, sans qu’on s’en doute. On ne les voit qu’en y regardant de très près et alors ils nous racontent leurs histoires.
Pour aujourd’hui ce sont les petits personnages qui s’activent en haut des colonnes du cloître qui ont attiré mon attention mais il y en a d’autres… Que je vous montrerai une autre fois.
A vendredi, ça va arriver très vite…

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Dimanche 4 janvier 2015

Trophime ou même Trofime : quel prénom !
Plus personne ne s’appelle comme ça de nos jours !

En fait la cathédrale a été construite au 5ème siècle et s’est appelée initialement Saint-Etienne.
C’est au 12ème siècle que l’on a réhabilité le premier évêque d’Arles (qui, après un copieux réveillon de jour de l’an, a connu une crise de « foi », et a, un temps, renié son église) et rebaptisé l’édifice à son nom.

Cherchez le bien, quand vous êtes sur les marches, à gauche du portail, il est représenté avec sa crosse épiscopale.

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Journal du samedi 3 janvier 2015

Connaissez vous l’histoire de Lucien d’Antioche ?
Lucien est né à Samosate vers janvier 240 après JC.
De nos jours la ville s’appelle Antakya et se situe non loin de la frontière Syrienne, au sud-est de l’actuelle Turquie.

Le jeune garçon reçoit de ses parents une éducation chrétienne. Devenu orphelin à douze ans, il vend ses biens et consacre sa vie à la connaissance des Saintes Écritures.
Remarquable par son éloquence, Lucien, ouvre une école à Antioche.

Il joue un rôle fondamental sur la diffusion des écrits chrétiens, commençant à traduire, de l’hébreu vers le grec, l’ancien testament.
L’empereur Maximin, donne l’ordre d’arrêter Lucien, ce fauteur de troubles chez les dieux romains.

Au bout de neuf années de cachot, pressé de questions devant un tribunal, il meurt sous la torture.

Afin d’effacer tout souvenir de Lucien, son corps est jeté à la mer, lesté par une énorme pierre.

Il sera malgré tout repêché par sa famille (la légende dit que sa dépouille aurait été ramenée intacte sur la plage par des dauphins seule manquait la main qui avait été attachée à la corde empierrée).

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Le temps passe… Fin du 8ème siècle, Charlemagne fait apporter les reliques de Saint Lucien d’Antioche dans la ville d’Arles, après y avoir fait bâtir une église en son honneur.

Cette église, désormais cachée aux yeux de tous (ou presque), appelée aussi Notre-Dame-du-Temple ou Notre-Dame-de-la-Minerve a été construite sur un ancien temple dédié à Minerve dont le fronton, est lui, toujours visible, sur la place du Forum et fait partie de la façade de l’Hotel Nord Pinus.

Merci Henri pour le petit cour d’Histoire !

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Journal du vendredi 2 janvier 2015

J’ai tant travaillé à des réglages que vous ne voyez pas mais qui sont importants pour la fluidité du site… Aujourd’hui pas de photos (ou presque) !
J’ai un petit message pour vous.

Journal du Rhône dans Arles Gallery portes alyscamps 2015 par Anne Eliayan

 

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Jeudi 1er janvier 2015

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Arles, à minuit j’étais sous une grue qui m’a offert un magnifique spectacle.
Les pétards et les klaxons ne m’ont pas détournés de son spectacle captivant.
L’année a bien commencé !

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