Les photos de van Gogh – catalogue

Exposition présentée aux rencontres de la photographie 2016

Et si van Gogh avait eu un appareil photo qu’est ce qu’il en aurait fait ? Sur ce thème commun, posé en quelques mots, nous avons été 28 à donner un travail personnel et engagé.

L’ambition ? Raconter une histoire autour de l’art, de la fraternité et de la vie, un parcours humain. Pour cela, en regard des travaux de chacun, c’est van Gogh, lui même, qui s’exprime avec des extraits de ses lettres ou de textes qui s’en inspirent. Il est là, dans ces pages, aussi ne vous étonnez pas de voir un texte à la première personne.

« Plus j’y réfléchis plus je sens qu’il n’y a rien de plus réellement artistique, que d’aimer les gens.  »

Vincent van Gogh

Wonderland – catalogue

Travail présenté aux Rencontres de la photographie 2016

Anne Eliayan s’inspire de proverbes connus ainsi que de l’atmosphère de l’œuvre de Lewis Carroll. Les monuments changent de place et les personnages sont d’un autre siècle : Saurez-vous reconnaître les coins de rues d’Arles et trouver les détails cachés ?

Catalogue de l’exposition 62 pages format 15×20 cm

Héritage – Catalogue

Exposition présentée aux Rencontres de la Photographie 2017

Catalogue exposition 40 pages imprimé sur du papier recyclé

Format 20×20 cm

 

Exposition collective, dans la cave du 8 rue de la Liberté, à Arles.

Le sujet ? Arles, romanité, antiquité et mythologie pouvait se résumer en un seul mot.

Héritage : les romains ont laissé leur empreinte, notamment à Arles. Au-delà des traces évidentes d’un patrimoine architectural, il y a un autre héritage bien plus vaste, celui des fondations d’une société qui interagit encore, sur nos organisations et modes de vie, de pensée, plus de 2000 années après. Les quelques phrases suivantes décrivent -bien succinctement- cet héritage qui nous sert de socle.

Peut-on parler du besoin que nous avons de tout légiférer ? Le « Juris Romanorum » le droit romain inspire encore la plus part de nos lois. Et pour les chiffres ?

Les chiffres romains sont toujours utilisés, paginations des chapitres d’un livre, années, ils sont là pour souligner et marquer un nombre important, officiel.

Que dire des superstitions ? Ce qui inquiétait les romains est arrivé jusqu’à nous, je citerai pour exemple, un miroir brisé, présage de catastrophes pour sept années.

Quid des langues européennes ? Les langues romanes du bassin méditerranéen sont dérivées du latin à presque 90%. Mais le vocabulaire anglo-saxon provient lui aussi majoritairement de mots latins. Pour faire court, toutes les langues européennes sont imprégnées et puisent l’étymologie de leurs mots dans la langue laissée par les romains. Regardons un peu les jours de la semaine ou encore notre calendrier. Chaque jour est dédié à un dieu, et, savez-vous pourquoi juillet et août ont 31 jours tous les deux ? Simplement parce qu’Auguste auquel on avait consacré le huitième mois de l’année n’a pas voulu avoir moins de jours que Jules Cesar auquel on rendait hommage trente et une fois durant le mois de juillet. La forme des débats politiques n’a pas tellement changé. Nous avons des Forum de discussion, mais sur le net.

Le catalogue retrace la libre expression artistique construite à partir de cet héritage.

 

MLNW – Catalogue

Catalogue de l’exposition MAKE LOVE NOT WAR présentée aux rencontres de la photographie à Arles en 2018.

Préface de Charlélie Couture

Catalogue de 42 pages imprimé sur du papier recyclé

Format 18×20 cm

 

Accumulation – Catalogue

Catalogue de l’exposition du Peintre NICOLA PAGALLO

La préface est une déclaration poétique de Italo Casale, faite en Italie à Arezzo, le 2 septembre 2018 à l’occasion de l’annonce de l’exposition des peintures de Nicola Pagallo à Arles.

Galerie ,aux ART exetera – du 01 au 30 octobre 2018

CHAMBRE NOIRE PAGES BLANCHES

Recueil de nouvelles sur les pas des femmes.

Livre de 60 pages imprimé sur du papier recyclé

Format 18×20 cm

 

INCONNUES

Présenté aux rencontres de la photographie 2018

Clément W. n’est pas né à la clinique ‘le nid’, ni dans la rue Balze, ni dans aucune autre rue de la ville. Originaire de Metz, Clément avait simplement suivi une dénommée Andrée réalisant ce que l’on pourrait appeler une migration sentimentale éphémère qui s’avéra permanente. En arrivant d’abord à Avignon il était tombé amoureux de la lumière du sud sur les jambes dénudées des filles. Il faut reconnaitre que Metz n’offrait ni l’une ni l’autre. Après 6 mois passés à s’occuper de légumes sur le marché de Saint Etienne du Grès, il trouve un emploi dans le laboratoire d’un photographe arlésien exerçant rue du 4 septembre. Lui qui voulait profiter du soleil se trouve confiné dans une chambre obscure au sous-sol de l’immeuble. Il n’y a que le dimanche qu’il délaisse le noir et blanc pour goûter les couleurs vives et tranchantes de la ville. Invité à une soirée, il découvre les nuits arlésiennes de ce milieu des années soixante.

 

L’histoire peut alors commencer.

    

Livre de 97 pages imprimé sur du papier recyclé

Format 18×20 cm